POURQUOI CE SITE
Vous vivez sur une autre planète (= au-delà du périphérique) ? Vous venez d’emménager à Paris et observez avec effarement et fascination les mœurs des indigènes ? Ou bien, au contraire, vous êtes un autochtone de la « plus belle ville du monde », et revendiquez votre appartenance avec fierté (d’ailleurs très couleur locale, la fierté) ?
Bienvenue sur lesparisiens.net ! Découvrez dans ce blog les conseils qui vous mèneront pas à pas (... ou pas) dans la peau du parfait habitant de la capitale française. De la façon de marcher à celle de s’habiller, des habitudes et attitudes au vocabulaire en passant par les travers et qualités, ainsi que les lieux où manger, sortir, faire semblant de sortir, , boire un verre, draguer, shopper, traîner d’un air blasé (très couleur locale également, l’air blasé), apprenez tous les secrets des Parisiens, afin de mieux intégrer cette atterrante et merveilleuse espèce.
A noter, vous pouvez également utiliser ce site pour vous gausser d'eux sans vergogne. Personne ne vous en voudra.
Leçon après leçon, semaine après semaine, découvrez tous les charmes de la vie à Paris, et devenez-en vite addict !
Ou pas.
Bonne lecture ...
Important : aucun Parisien n’a été tué ou maltraité pour la réalisation de ce blog. Il reçoit d'ailleurs presque officiellement le soutien de la Mairie de Paris (nous ne leur en avons pas encore parlé, mais sommes confiants quant à leur accord). Merci de votre compréhension.
PARISIEN, MODE D'EMPLOI
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Écrit par Webmaster
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Vendredi, 13 Novembre 2009 13:53 |
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Le taxi parisien, c'est un peu comme l'Alka-Seltzer un lendemain de cuite : bien qu'utile, on aimerait pourtant ne jamais avoir besoin de lui, et souvent, on s'aperçoit avec effarement qu'on ne sait pas où le trouver. Conduits par les pires comme par les meilleurs, synonyme de sauvetage autant que de cauchemar, le taco parigot se maîtrise plutôt facilement quand on sait par quel bout le prendre. En voiture.
Par rapport au reste de la France, Paris est extrêmement pourvu en taxis : si l'on compte moins de 50.000 véhicules sur le territoire, plus de 17.000 roulent dans notre belle capitale (et ses communes voisines). Ca paraît beaucoup, hein ? Pourtant, la dernière fois que vous avez essayé de trouver un taxi en urgence, votre arrière-petit-fils est mort de vieillesse avant que votre recherche n'aboutisse. C'est un fait : à Paris, les taxis pullulent, mais on n'en trouve jamais quand on en a besoin. Souvent, ils conduisent comme des adolescents revanchards, et en plus, ils se permettent d'être désagréables. Je vous rassure : leurs clients aussi. Afin que tout se passe au mieux, apprenez à découvrir ce mode de transport joyeusement folklorique, typique et haut en couleurs que nous nommons affectueusement le "cab", le "tacos", ou encore le "tax". Bon courage. √ POURQUOI C'EST LA GUERRE Comme dit plus haut, il est extrêmement difficile de choper un cab quand on en a besoin dans cette ville surpeuplée. Généralement, les bornes sont désertes (de véhicules, pas de clients), les appels sonnent dans le vide, et tous les véhicules que vous croisez sont occupés. Pourtant, chaque jour, 200.000 courses sont gaiement effectuées d'un bout à l'autre de la ville. Alors, pourquoi ce mystère ? Parce que, tout simplement, vous avez besoin d'eux en même temps que tout le monde : aux heures de pointe. C'est-à-dire, le matin entre 7 et 10, et le soir entre 17 et 20. Plus, bien sûr, le samedi vers minuit. Si ça vous fait râler, cher apprenti Parisien, sachez que les pauvres conducteurs aussi : ces heures de pointe, surembouteillées, ne leur permettent jamais de faire leur quota pour vivre. Or, le reste du temps, ils ne trouvent aucun client. Ce qui explique, peut-être, leur humeur délicate quand, enfin, vous en trouvez un de libre. Quand à la nuit du samedi, sachez que c'est un créneau très sympathique pour eux, puisque généralement, les clients sont bourrés, refusent de payer ou vomissent sur les sièges en cuir. Ambiance. √ COMMENT TROUVER UN TACOS COMME UN VRAI PARISIEN Quelques petites astuces pour vous faciliter l'enfer. ◊ Beware la lumière : Déjà, sachez une bonne fois pour toutes que si la lumière sur l'enseigne n'est pas totale et blanche, c'est que le taxi est pris. MÊME S'IL N'Y A PERSONNE DEDANS (il a été commandé). Ca vous paraît évident ? A moi aussi, mais je ne compte plus les fois où je vois de pauvres hères lever le bras et s'allonger désespérément sur la chaussée devant un taxi dont la petite lumière orange signale pourtant son indisponibilité. Ca m'agace, vous n'avez pas idée. Si j'étais chauffeur, je les écraserais un peu sans faire exprès. Pour être un vrai Parisien, par pitié, ne faites jamais cette grossière erreur : sachez différencier en une seconde le taxi libre du taxi pris. Merci. ◊ Fréquentez les bornes : Ensuite, quand vous galèrez comme un fou à la recherche d'un cab, sachez que celui-ci ne se balade pas dans toutes les petites rues de la ville, sauf s'il y est obligé, et donc, chargé (et donc, ça ne sert à rien). Généralement, les taxis cherchant clients se rendent aux gares, ou aux bornes, ce n'est pas une légende. Ca vous ennuie de marcher jusqu'à une borne ? Vous n'êtes pas au bout de vos peines : figurez-vous qu'en plus, ils ne vont pas à toutes. Car certaines ne drainent jamais de clients. Astuce, donc : à chaque fois que vous prenez un tacos, demandez-lui quelles sont les bornes les plus actives, et notez. Ca peut vous servir plus tard. Pour appeler les bornes près de chez vous, composez le 01 45 30 30 30 (prix d'une communication locale). Et pour toute les repérer sur un plan, cliquez ici. De rien.
◊ Chopez les bons numéros de téléphone : On connaît tous les Taxis Bleus ou G7. Problème : à l'heure où l'on en a besoin, généralement, on s'entend dire après 20 minutes de musique d'attente effroyable que désolé, aucun véhicule n'est disponible actuellement. Pour éviter ce genre de soucis, deux solutions : la première, c'est de commander votre taxi à l'avance. Certes, ça coûte un bras (5€ de résa en heure de pointe + trajet du taxi jusqu'à vous, sachant que généralement, il arrive de Marseille). Mais c'est très reposant. Deuxième solution, absolument géniale : obtenir le numéro spécial d'une entreprise. L'un de vos amis, votre père ou le mec d'une copine a forcément un accès urgence (et gratuit, puisque c'est la boite qui paye) pour obtenir un taxi rapidement sur le nom de son entreprise. Généralement, c'est un truc de chef qui se refile sous le manteau. Soulevez votre manteau, renseignez-vous, et une fois obtenu votre sésame, n'en parlez à personne. C'est un trésor inestimable, et tout vrai Parisien se doit de le posséder. ◊ Ne cassez pas leurs rétros : Dernière chose. Si un taxi tout à fait libre refuse de vous emmener quelque part sous prétexte que ça l'emmerde (il ne le dira pas comme ça et invoquera plutôt sa fin de service, son refus d'aller à la Défense le matin, ou le fait qu'il ne peut aller que dans l'ouest/est/nord/sud parce que c'est contre sa religion), ne vous énervez pas, n'insistez pas. Ca ne sert à rien. Ne cassez pas non plus son rétro, car s'il est physionomiste, vous sabotez peut-être un prochain sauvetage dans la ville un soir de disette. Les taxis sont vos amis. Toujours. √ DO'S ET DONT'S EN TAXI ◊ La première règle de comportement dans un taxi parisien, c'est d'être aimable. C'est la seule. L'unique. Vous devez, quoiqu'il arrive, être merveilleusement poli(e), agréable et avenant(e) avec le chauffeur devant vous. Oui, même si celui-ci est odieux, raciste, conduit comme un chauffard et n'a, visiblement, jamais appris à employer ces mots étranges et rares que sont "Bonjour", "Merci" ou "Au revoir". Je vous le rappelle pour mémoire : c'est lui qui conduit ... Si vous ne voulez pas qu'il ralentisse au feu vert, passe par la Bastille pour vous conduire de l'Alma à Boulogne, et n'ouvre grand la fenêtre par -30° tout en augmentant le volume des Grosses Têtes à 400 décibels, vraiment, je vous en conjure, fermez-la. Je sais, c'est insupportable, et votre orgueil de Parisien en prend un gros coup. Mais le véritable Parisien, s'il ne supporte pas de s'écraser, a aussi l'intelligence et la fourberie nécessaire pour savoir être hypocrite quand il le faut, c'est-à-dire quand il en a besoin : le taxi-con en est l'un des cas inévitables. Soyez forts. ◊ Si vous avez un itinéraire préféré, indiquez-le gentiment mais fermement dès le début du trajet. Mais là encore, si vous pouvez la fermer, c'est mieux. ◊ Si vous n'êtes pas d'accord avec le tarif, fermez-la (oui, toujours) et révisez en cliquant ici. ◊ Si vous avez commandé votre taxi par téléphone et qu'en entrant dans la voiture, vous constatez avec effarement qu'il y a déjà 17€ au compteur, vous pouvez bien entendu râler et refuser de payer cette infâme arnaque, mais dans ce cas, vous irez à pied. Donc une fois de plus, fermez-la. Le chemin est difficile jusqu'à la sagesse, je sais. ◊ Pour éviter au maximum ce souci récurrent, ne croyez jamais l'opératrice quand elle vous dit d'une voix de miel que le véhicule sera en bas de chez vous dans 9 minutes. En fait, elle veut dire 4, et ricane intérieurement en pensant à ce que le chauffeur va se mettre dans la poche pendant les 5 minutes de différence. ◊ Pour être un vrai Parisien, n'hésitez pas à laisser de temps à autre votre téléphone portable sur la banquette arrière. Quand on habite cette ville, la coutume de perdre son téléphone en tacos est fréquemment respectée. C'est une sorte de passage obligé (et très énervant, oui). ◊ Enfin, si vous tombez sur un chauffeur ultra cool (il y en a plein, je vous rassure), soyez ultra cool avez lui, même si votre journée ressemble à la région pachtoune un soir d'orage nucléaire. Il a besoin d'amour pour rester sympathique dans ce métier difficile. Ce sont parfois les Clients Parisiens qui rendent méchants les Taxis Parisiens. Un serpent venimeux qui se mord la queue. Pensez-y.

√ LE PARISIEN "NEW GENERATION" AIME LE TAXI DEUX-ROUES Vous l'avez bien compris à ce stade des leçons, tout bon Parisien ne supporte pas de perdre du temps. Voici venu la partie la plus positive de ce post : oui, il existe des taxis pratiques, disponibles et surtout capables de sauter par-dessus les embouteillages tels de jolis cabris ennivrés de soleil. Je n'exagère pas. Ces taxis, ce sont les taxi-motos. Véritable révolution dans le transport des personnes à Paris, ces ovnis sont désormais courants, et répartis sur plusieurs compagnies. Grosso modo, les tarifs se valent, et, je préfère vous le dire, c'est assez cher. Néanmoins, en cas de départ à Roissy un matin, ou de turbo-retard un soir d'embouteillages, ou juste parce que vous avez envie de tester, lâchez-vous et ridez tels des Hell's Angels locaux. Côté équipement (puisque nous rentrons dans l'hiver), rassurez-vous, ils ont tout ce qu'il faut. Côté aimabilité, je n'ai pas encore compris pourquoi mais ils sont tous prévenants comme des mamans (et pourtant, j'ai fait le tour des différentes prestataires). Enfin, pour les bagages, vous pouvez aller jusqu'à valise-cabine + sac à main. C'est donc particulièrement fûté pour aller prendre l'avion - surtout quand on sait que toutes les heures, 700 taxi-voitures sont bloqués entre les aéroports et Paris. Pour plus de détails, cliquez ici (journaliste, j'ai dû tester ce nouveau mode de transport pour un article, mais attention, le papier datant d'un an, certains détails sont peut-être obsolètes). Précision au cas où mon enthousiasme vous paraît suspect : je ne connais personne travaillant pour ces sociétés, n'y possède aucune part et n'ai reçu aucun chèque ou course gratuite pour écrire ce paragraphe. En revanche, je roule depuis 12 ans en scooter à Paris et ai environ 4 secondes de patience dans le moindre embouteillage. Ceci expliquant peut-être cela. Voilà, vous êtes désormais armés pour affronter les taxis parisiens. Bonne chance, nous pensons fort à vous ... Vous pouvez également, si vous préférez, consulter les leçons concernant la voiture ou le déplacement à pied dans notre chère capitale.
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Mise à jour le Jeudi, 24 Décembre 2009 09:58 |
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Écrit par Webmaster
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Vendredi, 13 Novembre 2009 13:51 |
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Paris est un monde. Dans ses divers arrondissements et autres zones plus floues, différentes tribus cousines se côtoient. Quelle est donc la vôtre ? Découvrez-la grâce à ce test des plus scientifiques, qui bien entendu ne donne pas du tout dans le cliché le plus éhonté ni les catégorisations ultra faciles. Ou alors juste un peu mais ce n'est pas fait exprès. Dix questions pour savoir où réside votre coeur. Dix réponses à trouver parmi celles qui, peut-être, hélas, vous ressemblent.
Afin de faire ce test en toute intégrité, munissez-vous d'un cerveau (en plus ou moins bon état), d'un café allongé et d'une bonne dose d'honnêteté. La calculatrice est en option, les drogues aussi. Question 1 C'est dimanche. Au programme, votre occupation dominicale indispensable sera : a/ Le brunch resto dans le Marais ou chez des amis b/ Le jogging, le Pilates ou la marche au bois (de Vincennes, de Boulogne ...) c/ La sortie au musée après le gigot dominical (avec ou sans enfants récalcitrants) d/ La glande totale devant un DVD, rapport à la charge que vous vous êtes pris cette nuit. Eventuellement un café-aspirine entre potes vers 18h. e/ Un bon petit resto + une séance shopping là où c'est ouvert Question 2 Vos restaurants préférés : a/ Le Fumoir, Mme Shawn, La Félicité, Le Derrière, Cococook ... b/ L'Aquarius (végétarien), Cojean, Bioboa ... c/ La Plage, Taillevent ou l'Arpège pour les très grandes occasions, mais un bon dîner à la maison c'est encore mieux d/ Les bistrots de Belleville, le Chéri Bibi, la meilleure pizza du monde sont vous taisez l'adresse, ... et tous les nouveaux qui viennent d'ouvrir e/ Le Magnifique, le Kong, le Sens, la Païva, Liza ... Question 3 Pour le café du matin, votre lecture favorite : a/ Libé, Elle, Marie Claire, Télérama b/ Ushuaïa Mag, Le Monde 2, le Nouvel Obs c/ Le Figaro, Madame Figaro, Le Point, l'Express, la Croix, Paris Match d/ Technikart, Les Inrocks, Diva, A Nous Paris, et surtout des webzines e/ L'Officiel, Vogue, Capital, Le Monde Question 4 Shopping time. Vos achats du mois (et leurs marques selon le budget) : a/ Une énième paire de chaussures, un chapeau, un sac (H&M, Paul Smith, Zadig ou Sandro) b/ Une crème bio, un pull en cachemire, un sautoir fantaisie (Monoprix, Stella Mc Cartney ou une marque éthique) c/ Un serre-tête, un trench, une cravate, un pantalon (chez Franck et Fils, Burberrys ou au Bon Marché) d/ Des baskets japonaises, une chemise à carreaux, une robe dingue (Guerrisold, The Kooples ou Zara) e/ Un nouveau Blackberry, un maillot de bain, une babiole ultra luxe (Chanel, Villebrequin ou Maje) Question 5 Votre situation sentimentale : a/ Célibataire ou fraîchement en couple, et si enfants, encore petits. Ou alors secrètement en relation avec un homme marié. b/ En couple, de préférence marié, de préférence avec enfants, ou alors célibataire pieuse en quête d'amour-toujours c/ Très très marié, enfants, neveux, cousins, arrières-grands-parents, baptême de la dernière nièce le mois prochain d/ Célibataire, mais un peu en couple, enfin ça dépend, c'est quoi exactement la question ? e/ En couple, et mes amis sont en couple, et ils commencent tous à se marier, d'ailleurs Question 6 Cet après-midi, rendez-vous entre amis. Votre QG : a/ Un bar propre, staïly, à la déco qui se la raconte un peu (Etienne Marcel, Café Charlot, Delaville) b/ Un salon de thé bobo, un café tout en bois, calme et cosy (Mariage Frères, La Fée Verte, Le bar à thé, Chez Sésame) c/ Un salon de thé à l'ancienne, un café bourgeois, un bar de musée ou d'hôtel (Angelina, Le Flore, Le Ritz bar) d/ Un rade très parisien qui la joue oldschool mais dont la faune indique le degré de branchitude (Chez Jeannette, la Perle, la Mercerie, le Sainte Marthe), ou alors, un vrai vieux bistrot tout pourri e/ Un café élégant mais simple, pas loin de la maison (La Café du Troca, La Gare, café Marly) Question 7 Les mots que vous prononcez le plus : a/ Web, livre, fringue, téléphone, "C'est juste pas possible" b/ Week-end, mariage, environnement, demain, "Je ne suis pas tout à fait d'accord" c/ Enceinte, maison, dimanche, économie, "J'en serais ravi(e)" d/ Facebook, grave, soirée, rock, déchiré, "Ah mais ouais carrément" e/ Dîner, Bourse, défilé, BBM, Londres, "Tu devineras jamais ce que j'ai appris" Question 8 Vos prochaines vacances coûteuses : a/ Un Club Med au soleil, avec vos potes ou votre chéri(e), ou alors un trip roots et sportif en Amérique du Sud b/ Un peu à la campagne en famille, puis un peu en amoureux en Corse c/ Dans la maison familiale à la Baule, à Deauville, à l'île d'Yeu, à St Jean Cap Ferrat, ou, dans un autre genre, Ramatuelle d/ Un trip en Birmanie, en Argentine ou au Japon, et si moins de sous, une ville obscure d'Europe de l'Est e/ St Trop l'été, Courchevel l'hiver, ou New York, peut-être Question 9 Vous vous déplacez : a/ En scooter ou en métro b/ En vélo ou en métro c/ En break, smart, sinon bus et taxi d/ En scoot ou en vélo e/ En mini Austin et taxi Question 10 Votre profession : a/ Pub, journalisme, communication, production b/ Consulting, environnement, nouvelles technologies c/ Management, industrie, femme au foyer, décoration d/ Petits boulots, scène, monde de la nuit, communication, étudiant, restauration, ne sait pas trop e/ Finances, mode, édition, business RÉSULTATS FANTAISISTES A NE CROIRE SOUS AUCUN PRÉTEXTE : Si vous avez une majorité de "a" : vous êtes un Branché malgré Lui Quartiers de prédilection : Le Haut Marais (3°), le 10°, le 4°, le 1er, le 2e ... Pas staïli pour un sou (du moins le croyez-vous naïvement), vous aimez que Paris vous offre tout plein de lieux, de métiers et d'activités culturelles génialissimes, mais ne vous laissez pas entraîner par les sirènes des hipsters. Vous vivez naturellement entre le coeur de la ville (hystérique) et vos aspirations persos (très communes, au fond). Vous êtes d'ailleurs un peu tiraillé entre vos valeurs classiques et vos envies fofolles. Cet équilibre, qui vous rend un peu schizophrène, vous permet d'aimer Paris sans en être trop dupe. En gros, vous vous éclatez quand même comme un malade. Si j'étais narcissique - ce que je suis totalement puisque je suis Parisienne - je vous dirais que je vous aime plus que les autres parce que je fais partie de votre tribu. Mon conseil : Continuez comme ça, et passez souvent des moments chez vous ou hors de la ville pour garder recul et sérénité. Si vous avez une majorité de "b" : vous êtes un Bobo Mûr Quartiers de prédilection : Vincennes, Montreuil, le 11°, le 15e, le 14e, le 5° Parisien de coeur, vous aspirez néanmoins à partir d'ici un jour. Cette ville vous épanouit culturellement mais s'oppose trop franchement à vos idéaux. A savoir : pouvoir exercer un métier qui vous excite dans un lieu moins pollué, plus sain, plus calme. Là aussi, on peut y voir une certaine schizophrénie (très fréquente à Paris). Trente ou quarantenaire, vous attendez la bonne occasion pour quitter "cette ville de fous" où pourtant, à coups de magasins bios, intérieurs cosys et enfants propres sur eux, vous construisez votre nid "green tech". Vous êtes la catégorie la plus subtile et la plus évoluée des Parisiens : celle qui a déjà un oeil dehors, prête au voyage, mûre pour une nouvelle étape, riche de tout ce qu'elle a pu pomper ici. La version gold du logiciel, en quelque sorte. Mon conseil : Faites gaffe, malgré vos convictions, il est possible que vous ne réussissiez jamais à partir d'ici. Ne perdez pas vos objectifs de vue. Et ne tombez pas dans le piège de "New York, ce sera pareil en mieux". Ce sera pire, croyez-moi. Si vous avez une majorité de "c" : vous êtes un Bourge à l'Ancienne Quartiers de prédilection : Le 7°, le 16°, le 6e, le 15° Quand vous passez place de la Concorde, vous avez toujours une pensée émue pour vos ancêtres guillotinés pendant la Révolution. Issu d'une bonne famille bourgeoise aux valeurs ancrées dans la pierre ancestrale de votre résidence secondaire, vous ne connaissez pas la rive droite de la Seine et êtes bien soulagés que St Germain des Prés soit enfin en retour de hype (merci le Montana). Quels que soient votre sexe et votre âge, vous aimez Paris parce qu'elle est avant tout le symbole de notre bonne vieille France. Ce qui ne vous empêche pas d'être moderne, non mais. Mon conseil : Un jour de folie, traversez la Seine, déguisez-vous, faites un truc interdit et ricanez bêtement. Si vous avez une majorité de "d" : vous êtes un Hipster Underground Quartiers de prédilection : Le 19°, le 20°, le 18°, et les bars bizarres la nuit Vous appartenez à une espèce très attachante du Parisien, puisqu'un peu à part. Héritier complexe de la New Wave, du communisme et des plus grands tendanceurs à la fois (mélange savamment cuisiné à la truelle, je n'ai peur de rien), vous êtes l'élite de la hypitude, dans ce qu'elle a de plus sale et de plus pointu. Vous détestez les lieux trop famous ou classiques (le Baron, quelle horreur, le 16e, plutôt crever, Say Who, je m'en fous), mais pourtant, la branchitude vit en vous avec acharnement. Vous rêveriez d'être le roi du gonzo-journalisme, de la photo de demain ou du cinéma d'auteur maudit. Vous êtes musicien, aussi. Et plutôt jeune dans votre tête. Insaisissable et en même temps tellement facile à deviner, je vous l'avoue, vous êtes mes petits rats de laboratoire préférés. Mon conseil : Cessez de clamer partout que vous détestez la brancherie et ceux qui en parlent. Vous n'êtes pas crédible, et renversez votre bière à force de faire des grands gestes énervés. Allez, faites moi un bisou, au lieu de grogner. Là, on n'est pas fâchés. Si vous avez une majorité de "e" : vous êtes un Bourge 2.0 Quartiers de prédilection : Le 16°, le 1er, le 2e, Neuilly, le 8e Contrairement à vos cousins oldschool (ceux qui ont une majorité de "c"), vous faites partie de la famille bourgeoise branchée, jeunesse dorée, Troca contemporain. Oui, vos parents ont de l'argent, et oui, vos professions vous appelleront certainement à vivre sur ce même pied. D'ailleurs, ça vous fait flipper. Mais vous avez pris le train en marche et avez envie de découvrir le reste du monde parisien pour encore mieux aimer votre ville. Conscients de votre chance, atteints du Syndrôme Beigbeder (je suis famous, je suis tuné, je suis sexy et intelligent, mais parfois j'ai mal partout), vous faites comme vous pouvez malgré le poids écrasant des responsabilités - vous n'avez pas le droit à l'erreur car aucune excuse. Il est difficile de n'avoir aucune tendresse pour vous. Moi je vous adore (mais bon, comme chacun sait, j'ai un faible monstrueux pour les Parisiens, donc mon avis ne compte pas beaucoup). Mon conseil : Détendez-vous un peu, lâchez votre Blackberry et ouvrez-vous aux gens étranges. Ne soyez pas ce petit garçon dans la cour de récré qui fait semblant d'être méchant parce qu'il a peur des autres. On a envie de jouer à la marelle avec vous, alors filez-nous la moitié de votre goûter, prenez notre chocolat et on sera copains. Voilà. Si vous avez à peu près de tout : vous êtes un Vrai Parisien Parfait ... ! Je n'aurai qu'un mot : Wow ....... Si vos réponses sautent d'un profil à l'autre, si toutes les phrases ou presque vous parlent plus ou moins, si vous vous reconnaissez un peu dans chaque portrait selon les jours et votre humeur, pas de souci, Delanoë affichera votre photo dans son bureau. Et moi, je vous décerne la Palme des Parisiens.net. En février prochain, un livre sortira à partir de ce site, et une sauterie aura lieu pour fêter ça (normalement au Chacha) : venez, et abordez-moi sans ménagement pour m'annoncer votre résultat à ce test. Je vous offrirai une coupe de champagne en vous baisant les mains. La leçon qu'il vous faut : Toutes, évidemment. Elles vous ressemblent tellement. Mon conseil : Ne changez rien, vous êtes magique. Si vous ne vous êtes reconnu dans aucune réponse : Mais que faites-vous ici ? Ahem ... Vous devez drôlement vous ennuyez sur ce site, non ... ? La leçon qu'il vous faut : Toutes, en tentant d'ouvrir au maximum votre tolérance intérieure et votre sens de l'humour. Mon conseil : Restez tel que vous êtes. Vous avez tellement de chance ... (soupir).
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Mise à jour le Jeudi, 24 Décembre 2009 09:48 |
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Écrit par Webmaster
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Jeudi, 12 Novembre 2009 20:44 |
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Bien que fou amoureux de sa ville, le Parisien adore s'en échapper de temps à autre pour pratiquer cette douce habitude qu'est le Weekending. Destinations, partenaires et contextes : découvrez tous les secrets des fuites de capitaleux en fin de semaine.
Comme nous l'avons vu dans la Leçon N°3 : Être Parisien(ne) le dimanche, les Parisien(ne)s trouvent toujours moult activités improbables à pratiquer lors de leurs fins de semaine "in town". Cependant, de temps en temps (et le plus souvent possible, si possible), l'un de leurs sports favoris est le Week End Ailleurs ... Un sport que pratiquent rarement les provinciaux, à en croire les voyagistes : vous noterez que les promos week-end ne proposent que Paris comme ville de départ (si vous habitez Reims ou Brive la Gaillarde, vous n'avez donc pas le droit de vous barrer en fin de semaine, et pis c'est tout).
L'habitant de la plus belle ville du monde serait-il infidèle à sa chère bourgade ? Aurait-il oublié que le samedi et le dimanche, il est souvent censé travailler et fréquenter son réseau ? Ou, pire, chercherait-il le repos dans sa vie turbo-stressante ? Vous-même, que faire et où partir si vous souhaitez (ou pas) ressembler aux Parisiens typiques ? Nous avons étudié ces fascinantes et insondables questions pour vous.
... Chut, ne dites rien, les mots sont inutiles.
√ POURQUOI LE PARISIEN ADORE PARTIR EN WEEK-END
Vous le savez bien, dans sa vie de fou dangereux, le Parisien ne connaît pas le repos. Entre boulot et métro, apéro et resto, clubbing et shopping, cet être survolté ne se pose jamais plus d'une minute sans subir une crise d'angoisse carabinée. C'est pourquoi on entend si souvent les mots "Ah non, samedi je peux pas, je serai pas à Paris", ou encore, "Le week-end du 12 ? Désolée, je serai à Courchevel" ... ? Oui, l'habitant du 75 se doit de se barrer régulièrement ailleurs le week-end afin de "s'aérer". Il est obligé, malgré sa passion dévorante envers sa chère cité, de faire croire qu'il en a "marre de cette ville de fous", "besoin de prendre l'air", voire même, s'il n'a pas peur du ridicule, "se reconnecter avec la nature" (rires énormes). En réalité, certes, il aime aller voir la montagne ou la mer (de temps en temps, pas trop longtemps), mais surtout, il adore s'exporter pour retrouver sa ville chérie en rentrant, avec moult soupirs de soulagement. Et aussi, se taper les infâmes embouteillages du dimanche soir, signe que la sacro-sainte semaine recommence le lendemain. Cet être pétri de contradictions aime aussi partir en week-end parce que forcément, se taper un long aller-retour en deux jours, pour en profiter un maximum sur place, demande de l'organisation, de l'énergie, de la schizophrénie et une sacrée dose de stress - autrement dit, tout ce qui le maintient en vie. Le weekending entretient donc les douces névroses de notre ami local, et ça, c'est drôlement bon.

√ AVEC QUI LE PARISIEN PART-IL EN WEEK-END ?
Ca dépend. Mais globalement, il existe 4 cas de figures incontournables pour ces fins de semaine bucoliques ou supra-urbaines :
1. Le week-end love = Le préféré des Parisien(ne)s. Souvent en surprise ou sur un coup de tête. Nouvel amour, début d'un couple ou anniversaire de mariage, les amoureux parigots ADORENT se barrer toutes les 5 minutes en week-end pour forniquer dans des lieux romantiques, s'enivrer de vins étrangers et s'oublier dans des rues inconnues. Restos aux chandelles, marathons de l'amour en chambre d'hôtel (voire sexe sauvage en forêt), visite d'expo hypissime (qui arrivera bientôt à Paris, mais c'est tellement plus classe de la voir à la Tate Modern), ils aiment hanter Deauville, Honfleur, Marrakech, Rome ou Londres avec acharnement et élégance en même temps. Absolument essentiel à votre vie amoureuse. 2. Le week-end potes = Partir en bande. Plus rarement sur un coup de tête et généralement sur des dates classiques (genre les ponts de mai ou le 15 août). Camping quand on est jeunes, hôtels ou résidences secondaires quand on est adultes, voire riads quand on est vieux, le week-end entre copains est un bonheur à savourer de temps en temps (bien que moins fréquemment qu'en couple). Avec ou sans moitiés, avec ou sans enfants, les Parisiens aiment partir à la campagne ou à la mer ensemble, essentiellement pour boire, manger et faire la teuf. Moins d'expos et de restos qu'entre amoureux, plus de barbecues, cuites nucléaires, enterrements de vie de garçons/filles, festivals musicaux (Sziget à Budapest, Calvi à Calvi ...) et balades saouls à poil dans la forêt (enfin, ça peut arriver). Ils aiment aussi beaucoup faire ça l'hiver, pour faire duski entre deux grosses semaines de boulot. Les plus sportifs (qui n'ont peur de rien), sous leurs dehors underground-anti-fashion-style, partent carrément en camping-car (!) faire du surf dans le sud-ouest. Sympathique.
3. Le week-end famille = Partir avec sa tribu, ou belle-tribu. Généralement à Noël ou à Pâques, plutôt pour les Parisiens pourvus d'enfants (les nullipares ayant l'habitude d'esquiver habilement ce genre de rendez-vous sous prétexte de boulot débordant). On y mange beaucoup, on y boit aussi, on se dispute et on s'aime. Très français. Très sympa. Très fatigant. 4. Le week-end "poète maudit" = Partir seul, pour "travailler sur son projet". Comme tout bon Parisien, vous composez de la musique ou écrivez un scénario ? (Variantes : un roman, des chansons, de la peinture ...).Alors n'hésitez pas à partir seul dans la maison de famille ou à l'hôtel dans un bled maritime un peu paumé (= plus Etretat que Deauvaïle) afin de bosser tranquillement tel un artiste solitaire. C'est très efficace, et surtout très classy. Dites-le bien à tout le monde, surtout, sinon ça ne sert à rien de le faire.

√ OU PRATIQUER LE WEEK-END À LA PARISIENNE ... ?
A force de fréquenter les locaux, vous saurez vite où et quand partir pour leur ressembler. En attendant, voici les principes de base pour vous lancer.
- Les incontournables Vous connaissez bien le problème global du Parisien : il "déteste faire comme tout le monde", mais n'aime que les endroits où tous les autres vont (pour y faire ce que tous les autres y font). Du coup, côté clichés du week-end, en tant que Parisien 100% pur style, vous n'échapperez sous aucun prétexte à : - Deauville (été, hiver, en couple, entre amis, seul, avec votre patron ou votre animal de compagnie), ainsi que Honfleur (plutôt en plan love) et toutes leurs autres copines normandes - Courchevel (ou tout autre station de ski fréquentable) - Biarritz (en effet, ça fait loin pour un WE, mais vous êtes un gueudin du surf, un ouf de la vague, une tarée de la glisse) - Londres (TRÈS important, à pratiquer au moins trois fois par an) - L'Espagne (où vous voulez, mais de préférence Barça et Formentera) - Berlin (surtout si vous n'avez pas fait Allemand deuxième langue, et encore plus si vous êtes gay) - Calvi (pour le festival évidemment) - Cannes (cinéma ou pub, choisissez votre camp, mais cinéma c'est mieux) Important : pour tous ces lieux, atrocement convenus, n'oubliez jamais de dire que ça vous saoule d'aller là-bas parce que vous y rencontrez du monde tous les deux pas, mais que votre chéri(e)/pote/boss a insisté. Ou que vous y avez une baraque, alors autant en profiter. Ou que même si c'est dépassé, vous "adorez cet endroit où vous avez tant de souvenirs".
- Toujours tendance : les autres capitales Evidemment. Quand on vénère Paris (ou que Paris nous vénère, au sens verlan du terme, haha, humour), les seules autres villes qui supportent éventuellement sa comparaison sont les autres capitales branchées du monde. Si, en plus, elles ne sont pas trop lointaines, elles font alors de parfaites destinations de fin de semaines où s'amuser un peu, et surtout se blinder l'agenda à fond (= en deux jours, 4 restos, 7 bars, 8 balades et 19 expos). Lieux types : Londres (en Eurostar, l'avion étant devenu ultra has-been pour cette destination), Berlin(en hypisation continue ces dernières années), Bruxelles (pour certaines expos, les meubles vintage et la vieille ville), Amsterdam (non plus pour le shit ni les putes si vous avez plus de 25 ans, mais pour les bars et la vie culturelle intense), Madrid (et même Barcelone, comme capitale de la Catalogne, de la teuf et des musées), Rome, Budapest ... Et, même si ce n'est pas une capitale au sens officiel du terme, Marrakech, où il est de bon ton d'avoir un ami qui possède un riad. Enfin, pour occasion exceptionnelle, bien sûr, New York. La reine de toutes, qui malgré les rumeurs ne perd rien de sa superbe ni de sa hypitude maximale. Timing recommandé : Ca dépend de votre budget. Mais une fois par mois, c'est le top. A noter : si vous voulez être au sommet du trendy, il serait également de bon ton d'aller passer trois jours dans une capitale peu commune et quasiment hypothétique, à placer sans ménagement dans une conversation qui n'a rien à voir. Vous pouvez démarrer soft avec un léger "Le week-end du 17 ? Ah non, désolé, je serai à Varsovie". Puis monter la sauce avec carrément : "Tiens, c'est marrant que tu parles de vodka, justement, le week-end prochain, je pars à Minsk" (ou Ljubljana, ça marche aussi).
- Joliment tradi : la maison de campagne Quand vous étiez petits, être obligé de passer le week-end avec vos parents à la campagne (pendant que vos potes s'éclataient au Mac Do, au ciné et aux Planches) vous remplissait d'indignation et de honte. Aujourd'hui, vous adorez. Avoir une maison "de famille" au bord de la mer ou à la campagne, c'est très beau, et ça vous pose son Parisien mieux qu'un café crème en terrasse. Vous aimez parler de son calme, son jardin, sa cheminée, sa vieille bibliothèque, et la petite place du village tout proche, où vous vous rendez à vélo pour acheter vos huîtres et une baguette (non, vous n'évitez aucun cliché, c'est ça qui est bon). Vous y avez tellement de souvenirs ... Soupir mélancolique. Lieux types : la Normandie (évidemment, Trouville en tête - encore plus mieux que Deauville -, mais aussi Etretat, Cabourg - où vous passez le 31 décembre avec le Baron - ou encore Honfleur et même Houlgate), la côte Atlantique (Ile d'Yeu, St Gilles, Ile de Ré, la Baule, Quiberon, Royan ...), la France profonde (un peu partout où il y a plus d'animaux que d'êtres humains et où le wifi a du mal à pénétrer, avec Jura, Creuse et Corrèze pour les plus motivés). Timing recommandé : une fois tous les deux/trois mois environ. Souvent l'été, mais aussi le 11 novembre, le 31 décembre (ouais, comme un gros rebelle qui n'aime pas les fausses fêtes imposées par le calendrier), et les week-ends de mai bien sûr. Ou, pour être dingo, une date totalement insipide et inattendue (ex : "Je passe toujours le dernier week-end de février à Houlgate, c'est une tradition pour moi").
Voilà, vous savez tout sur le week-end parisian staïle. Il ne vous reste plus qu'à trouver un(e) chéri(e), des amis, et surtout, des sous (plein) pour pouvoir vous entraîner. Bonne fin de semaine !
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Mise à jour le Jeudi, 24 Décembre 2009 10:12 |
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Écrit par Administrator
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Jeudi, 12 Novembre 2009 14:09 |
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Alors là, jeune aspirant parisien, vous pouvez me remercier. Voici la solution clef en mains qui va vous permettre de passer pour un gros hypeur alors que vous resterez tranquillement chez vous dans le canap' à regarder la dernière saison de "How I met your mother". Passer pour un fêtard de la night sans souffrir sur des talons de 12' ni se cailler devant le Baron, c'est un art savant, mais easy. Maîtrisez-le en une leçon.
Vous n'aimez pas sortir ? Rien ne vaut pour vous une soirée DVD sous la couette, et/ou après votre journée de taff vous êtes bien trop claqué pour aller faire le zouave avec des drogués en boite (certainement rentiers et au chômage) ? Aucun problème ! Nous avons la solution.
Clubber sans clubber est en effet un très grand sport parisien, mais aucun indigène ne l'avouera jamais (même sous la torture d'un week-end en Creuse). Beaucoup de Parisien(ne)s ne sortent pas souvent, voire jamais, mais se doivent d'afficher des nuits de folie pour conserver leur passeport de la Ville. Comment font-ils ?
RÈCLE N° 1 : SACHEZ DE QUOI VOUS PARLEZ
Pour assurer votre réputation de dingue de la night à vie, il vous suffit d'aller une seule fois dans chacun des lieux cités dans la Leçon N°6 : Être Parisien(ne) et clubber (au pire, prévoyez une RTT le lendemain), lors d'une nuit "rallye clubbing". Passez vingt minutes dans chaque lieu, explorez tous les recoins, commandez un verre typique (cf le cocktail Baron au Baron, l'absinthe Pandor au Chacha ...), passez aux toilettes (qui peut être une question piège !), puis rentrez chez vous. Vous pourrez alors ensuite, durant un an, raconter n'importe quoi sur vos nuits déjantées sans que personne ne sache que vous n'y mettez jamais les pieds, et ne serez jamais pris au dépourvu puisque vous connaissez les lieux.
RÈGLE N°2 : TUYAUTEZ-VOUS SUR LE WEB
Parallèlement, pour ne pas vous planter et ajouter quelques détails qui font plus vrai, vous vous tiendrez au courant des soirées spéciales via le site Parissi, ou Facebook (votre bible) et pourrez ainsi décréter : "La dernière Goldrush du Panic Room était cool, oui, mais j'ai préféré le Dj set de Jean Nipon chez Régine jeudi". Faites juste gaffe aux dates, ce serait ballot de vous faire griller pour une erreur de semaine. Bien entendu, cliquez "Attending" ( = présent) sur tous les éléments aucquels vous êtes censés vous rendre, afin que chacun voie bien sur votre page que vous êtes un ouf, une folledingue, un hooligan de la nuit qui va à trop plein de soirées.
RÈGLE N°3 : IMMORTALISEZ L'ÉVÈNEMENT
Le top pour assurer votre crédibilité, après le poids des mots, est le choc des photos : arrangez-vous pour vous faire shooter dans un lieu incontournable. Nous ne citerons pas de noms, mais généralement, des photographes branchouillous prennent des photos durant les soirées, et les postent ensuite sur Facebook (oui, encore Facebook, désolée, mais c'est un outil très utile dans votre quête parisienne), ou mieux, sur le who's who de la nuit, le site mythique Saywho Vous pouvez aussi vous shooter vous-même, bien que ce soit un peu pathétique.
Une fois shooté puis "taggé" sur le Livre des Visages, c'est bon, vous êtes cuit, parfaitement à point.
RÈGLE N°4 : FAITES COURIR LES BRUITS
Dernier conseil et pas des moindres : quand vous avez raté une soirée méga hype (par flemme ou mésinformation), surtout n'avouez pas votre péché ! Si on vous questionne, soupirez que vous n'aviez pas envie d'y aller, sans préciser pourquoi, air blasé (...) et mystérieux à la clef. Ce sera parfait.
Et voilà ! Vous êtes désormais le roi ou la reine des faux clubbeurs.
Sur ce, y a le dernier "Big Bang Theory" qui est enfin arrivé sur les sites de streaming, alors vite, un tisane et au lit.
Liste des groupes indispensables sur Facebook : - Say Who - Le Baron - Le Montana - Le Scopitone - Social Club - Chacha Club Paris - Le Régine Paris - Le 130 Club - Les vendredis des Saints Pères - Elegangz - Vice France - Mort aux Jeunes Fan Club - Propagangz - Neo(club) - Smoking - L.A Project - Le Ullmann Club - Goldrush - Le Nouveau M - Party at BC - Electrochic - Black Cavalados - Truskel Club - Buvez Madison Fan Club ... liste non exhaustive !
Être Parisien(ne) dans les bars
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Mise à jour le Jeudi, 24 Décembre 2009 10:11 |
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Écrit par Webmaster
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Mercredi, 11 Novembre 2009 20:20 |
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Cette leçon concerne une des plus élémentaires habitudes locales, à laquelle il vous faudra vite vous soumettre si vous souhaitez intégrer la fascinante peuplade parisienne : j'ai nommé la night, le clubbing, les sorties. Croyez-moi, il y a du boulot. Où, quand et surtout comment sortir la nuit ? Vous saurez tout sur le zizi (?).
Que les choses soient claires : fêtard(e) ou pas, si vous souhaitez réellement devenir Parisien(ne), vous vous devez de bouger votre corps by night. D'arpenter sans relâche clubs, boites de nuits et autres bars de la Ville, afin de vous mettre des mines jusqu'au matin, et de connaître sur le bout des doigts barmen, physios et autres piliers de discothèques comme votre propre famille. Si ça vous ennuie, heureusement, vous pouvez également faire semblant avec facilité (voir leçon suivante, la N°7 : Être Parisien(ne) en faisant semblant de clubber). L'essentiel, c'est d'y croire.
RÈGLE N°1 : CONNAÎTRE LES LIEUX
Il existe différentes tribus de clubbers au sein de la faune parisienne. Chacune a son cercle, ses habitudes, ses principaux QG, ses codes vestimentaires et ses symboles. Il serait trop exhaustif de toutes les traiter en détails ici, et de toutes façons, jeunes padawans, il vous faut d'abord acquérir les bases les plus élémentaires de la night parisienne avant de vous spécialiser dans l'une de ces bandes.
Commençons donc par le commencement. Il y a de par la Ville quelques endroits incontournables par lesquels vous devrez absolument passer (sous peine de mort sociale), et ce, le plus souvent possible. Ces spots essentiels changent plus ou moins selon les saisons, mais certains noyaux durs tiennent le haut du pavé, et à l'heure où nous écrivons, ils sont les suivants :
Evidemment. Pas très original mais absolument indétrônable depuis près de 5 ans, le club mythique de l'Alma ne vieillit pas. Lancé par Lionel Bensemoun et André ( = La Clique*), il rassemble peoples et anonymes dans une joyeuse ambiance de branchouillerie décomplexée. Vous y serez présent le jeudi en fin de nuit, rarement le samedi, parfois le dimanche (même si Nicolas Ullmann* n'y sévit plus), mais, si vous êtes motivés, le mieux est d'y passer vos nuits de début de semaine, genre lundi ou mardi. C'est là que c'est vraiment délicieux. Sur place, vous ne boirez plus de cocktail Baron (qui a remplacé ses framboises fraîches par un indélicat jus de fraise, tout se perd) mais une simple piscine (champagne + glaçons) si vous êtes une fille, et un Jack on the rocks si vous êtes un garçon. Vous vous percherez sur le piano, danserez quand la piste se vide, discuterez avec Bak le physio à l'entrée, et claquerez la bise à Lio (le boss, pas la jurée cocaïnée de la Nouvelle Star) d'un air las. Si vous êtes très fort, vous y mixerez un jour.
Né l'été 2008 (et oui, déjà), le club des tenanciers de l'Hôtel du Nord (Julien et Marie, avec Jérémie à la DA) a fait fort. A la fois resto, fumoir, bar et discothèque, il la joue culturelle (un magazine perso, le Siamois, des soirées de lancements de livres, les équipes de tournage hollywoodiens en goguette, des écrivains aux platines ...) et éclectique. Pour éviter la queue d'après minuit, vous irez y diner (cher mais bon), ou vous débrouillerez vite pour faire partie des habitués reconnus par les physios au premier coup d'oeil. Bien entendu, vous serez toujours le bienvenu au premier étage (généralement privatisé) et vos jours préférés y seront le mardi et le mercredi. Ou le dimanche à 17h - c'est si sympathique d'y faire un petit goûter. Vous claquerez la bise à Lenny et Alexia, taperez sur l'épaule de Jerem et ne manquerez jamais la résidence de Jerry Bouthier, le Dj sur lequel vous avez craqué dans les soirées branchées de Londres. En revanche, vous éviterez de vous taper un rail dans les toilettes du sous-sol ou la salle de bains du premier : il y a des caméras. Plus d'un drogué s'est fait prendre, bougre d'inconscient.
3/ Le Montana* On ne pensait pas que ça pourrait arriver un jour, et pourtant : désormais, à Paris, on peut sortir Rive Gauche. Plus Parisien-VIP-staïle tu meurs, le Montana est le dernier bébé d'André, le graffeur-artiste de la Clique (Baron, Paris Paris ...). Petit bijou glam'rock posé juste à côté du Café de Flore, ce mini-lieu est une bombe dark et acidulée, flottant entre bar d'hôtel et club à l'ancienne. On aime son côté cosy et la programmation parfaite. La mauvaise nouvelle ? L'endroit plaît beaucoup aux people, ce qui rend la porte difficile (il vaut mieux tomber sur le frère de Bak que sur Louise). Et l'ambiance est hyper trop m'as-tu-vu (parisienne, oui, si vous voulez). Mais comme il est impensable que vous n'y alliez pas, vous allez faire un effort et endosser votre habit de lumière. Merci.
Elegangz* (collectif créatif en diable), qui a lâché son NY Club (actuellement devenu le 130 Club, repris par Mathieu du Kong et Quentin des Sts Pères, à découvrir d'urgence pour ses shots glacés qui réchauffent le sang), a ouvert un club de rock pointu dont la programmation est le fait de l'excellente Blogothèque. On y va tôt (dès 20h); on y boit beaucoup, on y grignote et apprécie au taquet des groupes de rock indé survoltés sous le portrait de Beethoven. Et oui. Actuellement, Elegangz fait aussi le L.A Project, un docu-fiction suivant Nicolas Ullmann, roi déjanté de la nuit parisienne, parti pour devenir coûte que coûte le roi de Los Angeles. A suivre.
Situé à l'angle de la rue des Saints Pères et de la rue de Verneuil (donc à côté de chez Serge), ce charmant club souterrain, ultra germanopratin, a tout pour plaire au vrai Parisien. Petites salles (à Paris, on déteste les grosses boites), clientèle d'habitués, délicieux cocktails à la violette, Djs malins (c'est-à-dire pas snobs au point d'éviter les vieilles machines qui fonctionneront toujours, mais pointus aussi), bon accueil, bref, on en redemande. A suivre de près.
6/ Mais aussi ...
Vous avez également besoin, dans votre apprentissage nocturne, d'aller faire un tour au nouveau Régine* (repris par la Clique puis passé aux mains de Webecome), au 130*, chez Moune*, au Panic Room*, à Bagatelle*, au Saut du Loup*, au Social Club* (du "vrai" clubbing), aux Disquaires*, au Nouveau M, au Globo* (le vendredi de préférence, mais bon, depuis que Cyril Bodin n'y est plus, ça ne vaut pas le coup), au Showcase*, au BC* (si vous êtes jeune seulement, cet endroit étant un peu devenu le successeur des Planches dans la série riches prépubères), au Bonheur des Dames*, au Club M ...
NOTA BENE RIP : Feu la Flèche d'Or ...
Oui, oui, je sais, ce lieu mythique a fermé. Mais pour être un parfait Parisien, il vous faut la mentionner avec regret de temps en temps. Parce que vraiment, elle a compté, et manque à tout le monde ... Plutôt rock et électro, on allait y vivre des concerts de jeunes groupes branchés, ou des soirées spéciales de teams fêtards en furie (Mort aux Jeunes, Goldrush, Ullmann et Bodin ...). On s'y mettait une grosse charge à la bière ou aux mojitos, on dansait, on criait, et on fumait sur la terrasse avec de beaux rockers barbus .......... Aow. Je reviens, j'ai un truc dans l'oeil, faut que j'aille chercher quelques Kleenex.

RÈGLE N° 2 : LE TIMING
Pour vous tenir au courant des soirées, jeune apprenti Parisien, je ne peux que vous recommander chaleureusement (de nouveau sous peine de mort sociale) d'être inscrit à TOUS les groupes Facebook qui tiennent informés de ces soirées. Voir la liste tout en bas de l'article.
Les horaires comptent peu, tant que vous ne la jouez pas province : on ne va JAMAIS en boite le samedi à minuit, bien sûr (le samedi, on se repose, on ne sort pas, on dîne entre amis, ou on part en week-end). On clubbe dans la semaine, à n'importe quelle heure (bon, sauf la journée, il y a des chances que ce soit fermé), et si on arrive pile à minuit, c'est parce que justement on sort d'un diner ou d'un verre (à ce sujet, voire les leçons prochaines "Être parisien(ne) au restaurant" et "Être parisien(ne) dans les bars"). Mais plus tard ou plus tôt, c'est mieux. Surtout plus tard.
Un bon truc : n'hésitez pas, comme tout bon Parisien, à enchaîner différents lieux, parfois même pour y rester juste quelques minutes. Exemple : dînez quelque part, puis buvez un verre ailleurs (Chez Jeannette, à la Perle ou dans un PMU obscur), puis faites un saut au Chacha, puis au BC, puis au Baron. Ne buvez qu'un verre dans chaque lieu, claquez la bise à tout le monde et rentrez chez vous tranquille, sobre et tôt. Un parfait itinéraire parisien où tout le monde vous a vu, sans que vous soyez totalement déchiqueté le lendemain. Malin.
RÈGLE N°3 : LA BONNE ATTITUDE
Bien entendu, comme je vous le serine depuis maintenant plusieurs leçons, n'oubliez pas d'arborer votre air typiquement parisien : pressé, hautain, distant et terriblement important. Mais drôle, mais blagueur, mais caustique, mais charmant, mais flirty, mais tellement spirituel !
En club, ayez l'air blasé (ce Dj vous fatigue), un peu mécontent même (ce cocktail vous fatigue), voire lointain (votre propre présence vous fatigue). N'éclairez votre visage que l'espace d'une seconde quand vous dites bonjour à quelqu'un (même s'il vous fatigue) afin d'entretenir de bonnes relations sociales. Faites de même quand vous abordez quelqu'un que vous ne connaissez pas, que ce soit pour draguer ou nouer des contacts utiles. Vous avez certainement quelqu'un en commun, de toutes façons (vous le saurez très vite grâce à Facebook et l'outil "Friends in common") : à Paris, tout le monde se connaît.
Faites en sorte de vous faire repérer par le physio et le barman afin qu'ils vous captent la fois d'après (par exemple en arborant un accessoire original et/ou très voyant). Mais franchement, sachez-le, il n'existe pas de recette miracle pour devenir pote avec les physios : ils sont, sauf exception, intelligents et bosseurs. Ce qui veut dire qu'aucune ruse ne vous fera prendre du galon à leurs yeux. Le seul moyen de les amadouer, c'est : 1/ d'être looké(e), 2/ d'être poli(e), 3/ d'être parfois accompagné de figures connues de la nuit, 4/ de venir souvent. Point. Et si vous trouvez que Bak est méchant avec vous, c'est normal. Parfois, il a l'air méchant exprès.
Dernière chose : n'oubliez pas de lâcher de temps en temps une phrase prouvant que vous êtes un habitué.Exemples : "Le Baron ? Bof, je le préfèrais en 2005" (air blasé + clubbeur des débuts = double jackpot parisien). Ou : "Je préférais quand le fumoir du Chacha était à gauche, au fond c'est chiant" (référence à la salle la plus difficile à supporter de la boîte + notification du fait que vous avez connu le Chacha dès ses débuts = double jackpot parisien). Ou encore : "Les Kararocks d'Ullmann chez Régine ? Mouais, ça vaudra jamais ses soirées au PP." (air blasé + référence au Paris Paris aujourd'hui fermé + appellation "PP" signalant l'intimité + critique de Régine pourtant actuellement en retour de hype = quadruple jackpot parisien). Vous pouvez aussi la jouer plus basique mais très efficace, en confiant d'un air préoccupé : "Il a une petite mine, Will, en ce moment ..." (Will = William = un des physios les plus connus de Paris).
Voilà, vous êtes fin'e) prêt(e) pour devenir un(e) vrai(e) Parisien(ne) de la night !
Bonne soirée !
* Voir adresses dans la rubrique "Adresses" (vous remarquerez la subtilité mémnotechnique)
Liste des groupes indispensables sur Facebook : - Say Who - Le Baron - Le Montana - Le Scopitone - Social Club - Chacha Club Paris - Le Régine Paris - Le 130 Club - Les vendredis des Saints Pères - Elegangz - Vice France - Mort aux Jeunes Fan Club - Propagangz - Neo(club) - Smoking - L.A Project - Le Ullmann Club - Goldrush - Le Nouveau M - Party at BC - Electrochic - Black Cavalados - Truskel Club - Buvez Madison Fan Club ... liste non exhaustive !
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Mise à jour le Jeudi, 24 Décembre 2009 10:08 |
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L'auteur
Journaliste, 30 ans, vivant ici depuis la nuit des temps, j'ai tous les travers de la parfaite Parisienne, et, bien entendu, presque toutes les qualités aussi. C'est dire si j'ai les compétences pour écrire ce blog. Enfin l'envie, surtout.
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